C’est finalement le vendredi 21 mars 2025, soit environ deux ans après avoir conçu l’idée, inspirée par la photographie des Italiens ayant remporté le deuxième prix du concours photo spéléo de Burgos, en Espagne, que l’événement a pu se concrétiser.
Après une multitude d’échanges par courriels, SMS, appels téléphoniques et repérages, une date a été fixée, en réussissant, a enfin réunir treize participants pour reproduire cette célèbre image du tableau d’un peintre illustre, Léonard de Vinci, et sa fameuse peinture de la Cène.
Accueillis par Emilian et son épouse, propriétaires des lieux, qui nous ont gracieusement ouvert les portes de leur carrière, nous avons découvert la carrière dite « du charron », exploitée par les « coloca terres » et les « champis de l’Entre-deux-mers ».
Nous avons d'abord exploré la salle sans équipement pour identifier l’emplacement idéal, avant d’acheminer le matériel de décoration et de photographie avec l’ensemble de l’équipe, à travers le dédale souterrain.
Ensuite, nous avons procédé à l’installation de l’espace scénique, évidement, où chacun a contribué à la mise en place, étudié la peinture originale, comparé avec la photographie des spéléologues italiens, et disposé les éléments pour obtenir une fidélité a l’original . Claude a orchestré avec maestria l’installation des spots et des flashs dédiés à l’apport nécessaire à la capture de l’œuvre.
Les participants ont ensuite revêtu combinaisons et casques, puis pris position derrière la table. La tâche suivante, non des moindres, consistait à adopter la posture exacte des personnages incarnés sur le tableau. Cela a nécessité de nombreuses prises, dont beaucoup de « on la double », dans la quête de notre photographie visant à rivaliser avec celle des Italiens.
L’opération ayant abouti, la Cène étant réalisée, nous avons partagé un repas autour de la table ainsi dressée. Clin d’œil aux italiens, il y avait quelques pizzas.
Toute bonne chose ayant une fin, nous avons ensuite rangé et transporté le matériel vers la sortie, laissant derrière nous la quiétude du lieu.
Il ne reste plus qu'à attendre la restitution de la photographie. La rédaction d’un texte est en cours pour susciter l’engouement autour de cette image et lancer le défi à nos voisins spéléologues de se prêter à l’exercice à leurs tours.
A noter, clin d’œil obligé, le calice avait une croix du comté de Toulouse du XIIE siècles, fameux logo de nos voisins Bigourdans, dont le congrès arrive prochainement.
Accepteront ils de relever le défi eux aussi?